À l’échelle mondiale, la maison est l’endroit le plus dangereux pour les femmes, a rapporté la semaine dernière un document des Nations Unies. Il s'agissait du fémicide, du meurtre de femmes par un concubin ou un ancien concubin, mais comme on l'a appris ces trois derniers mois lors du procès de Dominique Pelicot, 72 ans, et des 50 hommes « ordinaires » qui ont rendu visite à Gisèle Pelicot, 72 ans. , lorsqu'elle était droguée et dans le coma, pour avoir des relations sexuelles avec son corps inerte, la maison n'offre pas non plus de refuge aux vivants.
Pelicot a renoncé à son droit à l’anonymat, permettant ainsi que les vidéos des viols nocturnes de son ex-mari soient montrées au tribunal. « La honte est à eux », a-t-elle souligné, toujours calme, refusant de se laisser humilier.
Elle a été quotidiennement applaudie par les féministes devant le tribunal lors du procès d'Avignon. « Laissez-nous dormir », lisaient les banderoles. « Laissons-nous dormir ! » L'affaire a également suscité des manifestations dans toute la France contre les violences basées sur le genre. C’est « ...
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